Vincent Calame

Entretien avec Vincent Calame enregistré le 5 septembre 2013 à la Fondation Charles Léopold Mayer, Paris.

Vincent Calame est concepteur et codeur de logiciels libres au sein de la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l’Homme. Militant au sein de l’APRIL, structure pour la promotion du logiciel libre à l’échelle internationale, Vincent Calame est également membre de Parinux, groupe local des utilisateurs de logiciels libres pour la région de Paris-Ile-de-France.

À propos de la Fondation Charles Léopold Mayer.

La Fondation Charles Léopold Mayer a plusieurs activités. Elle s’intéresse à toutes les formes de biens communs. Lorsque j’ai commencé à y travailler pour développer sa base informatique interne de ressources documentaires,  dès le début, la Fondation a décidé d’en faire un logiciel libre qui ne soit pas seulement un outil développé pour ses besoins internes, mais un outil qui puisse être progressivement utilisé par d’autres, et notamment par ses partenaires.

À propos de l’APRIL.

L’APRIL est une association qui a maintenant plus de 15 ans, et qui a comme objet la promotion et la défense du logiciel libre.

L’APRIL compte environ 5000 adhérents, et parmi ceux-ci, des personnes physiques mais aussi des personnes morales, notamment des universités, des collectivités locales, et des entreprises qui travaillent dans le domaine du logiciel libre.

Ses actions de défense concernent, malheureusement, une part importante de son activité, car les menaces sur les libertés sont nombreuses. Dans un contexte du logiciel libre, où le cadre législatif revêt une importance particulière pour l’activité, le rôle de l’APRIL consiste en partie de faire du lobbying, notamment via ses permanents.

L’APRIL, acteur francophone principal de l’écosystème du logiciel libre, joue aussi un rôle de carrefour au travers ses groupes de travail.

Pour ma part, je fait partie d’un groupe de travail sur le logiciel libre et le monde associatif, et je m’intéresse également aux liens entre logiciel libre et économie sociale et solidaire.

À propos de Parinux.

Historiquement, les communautés du logiciel libre se sont très vite formées en communautés locales, surtout au début, lorsqu’internet était peu développé et qu’il y avait besoin de beaucoup d’aide pour installer du logiciel libre sur les ordinateurs.

Les groupes locaux d’entraide mais aussi de sensibilisation au logiciel libre se nomment GUL (groupes d’utilisateurs de logiciels libres). Parinux est donc le groupe francilien sur ces sujets.

Écosystème du logiciel libre.

Le logiciel libre est assez ancien dans le domaine du numérique. Il a commencé à se développer au milieu des années 80, avec Richard Stallman. L’écosystème du logiciel libre est composé de beaucoup de communautés qui ont une échelle internationale. Si ces communautés préexistaient, l’émergence d’internet a clairement permis à ces communautés de s’étendre à une échelle mondiale.
Le logiciel libre est très dispersé. Chaque logiciel a sa propre communauté. Quelques acteurs ont une dimension internationale, comme la Free Software Foundation aux États-Unis, qui possède par ailleurs une branche française. En revanche, en terme d’association militante, l’APRIL est la plus grosse à l’échelle internationale.
Si en Allemagne ou aux États-Unis existent de très fortes communautés, on observe cependant très peu de capacité ou d’envie de se réunir ensemble.

Si, dans le domaine du logiciel libre, de très gros événements existent, à l’image du Chaos Computer Club, on observe qu’au-delà de ces événements, toutes ces communautés sont assez dispersées.

Si l’APRIL, pendant ses dix premières années d’existence, était aussi un petit groupe, celle-ci a fait preuve d’une volonté de grossir, notamment pour faire entendre sa voie à l’échelle nationale, et notamment lorsqu’il a fallu négocier avec les pouvoirs publics, dans le cadre des élections législatives, lors de l’apparition d’HADOPI et des lois sur internet. L’APRIL elle-même ne fait pas de logiciel libre. Son rôle est de fédérer des acteurs, notamment des entreprises.

Logiciel libre, militantisme et enjeux.

Plusieurs menaces pèsent sur le logiciel libre.
Parmi celles-ci, le brevet logiciel se situe au cœur du débat. Il existe les brevets industriels qui sont les brevets classiques. Les brevets logiciels consistent, en quelque sorte, à breveter le fait que lorsque l’on clique sur un bouton, un événement se déclenche. Les défenseurs du brevet logiciel veulent tout breveter, alors que d’autres considèrent le logiciel est comme une formule mathématique, c’est-à-dire quelque chose qui n’est pas brevetable.
Si tout était brevetable, les entreprises seraient face à des montagnes de brevets et seraient empêchées d’agir. C’est une menace extrêment importante, à l’image du breveutage du vivant. C’est un terrain de confrontation permanent, avec ses combat gagnés. La question revient régulièrement sur le devant de la scène, notamment du fait que les règlementations ne soient pas les mêmes en Europe et aux États-Unis. Il y a tout un travail de vigilance à maintenir sur ce sujet.
Ensuite, un second enjeu concerne l’interopérabilité, le fait de pouvoir communiquer et que tout ne soit pas fermé. Cela concerne les formats d’enregistrement. Il me semble fondamental de conserver un système de circulation de données ouvertes permettant de ne passer par un éditeur particulier quand il s’agit d’avoir accès et d’utiliser nos propres données.
Enfin, un dernier enjeu qui me paraisse important concerne la question des libertés sur internet.

Biens communs.

En parlant de biens communs, je ne suis pas sûr que nous ayons, au sein de la communauté du logiciel libre, une définition commune des choses.
Ce qui est sûr, c’est que très vite. nous avons parlé de communauté. Et c’est un terme qui est parfois galvaudé, car pour certains logiciels libres, la communauté se réduit à quelques personnes.

Je pense que l’un des enjeux de réussite se situe dans la capacité à faire vivre une communauté au sein de laquelle chacun puisse trouver sa place.

J’identifie un risque de domination de ceux qui codent par rapport à ceux qui utilisent. Ceux qui codent ont le pouvoir de changer les lignes, et peuvent imposer des directions dans l’évolution des logiciels. Or un logiciel, à la différence des autres biens communs, est en évolution et mutation permanente. Il n’a d’intérêt que si il est mis à jour. C’est pourquoi je pense, au fond, que la question de la gouvernance et de la prise de décision au sein des communautés du logiciel libre est un enjeu central.

Au sein des communautés du libre, il y a des séparations, que l’on désigne par fork. Certaines sont amicales, mais d’autres peuvent détruire la communauté, parce qu’en se séparant, ces communautés perdent de l’énergie. À titre d’exemple, on observe en ce moment des cas, dans les communauté des gros logiciels, où les utilisateurs ne sont pas contents des évolutions qui sont donnés par les codeurs.

C’est pourquoi je pense que les communautés qui réfléchissent sur les communs ont a apprendre de l’écosystème du logiciel libre qui a une dizaine d’années d’expérience. Et inversement, il y aurait sans doute des réflexions des biens communs à apporter au logiciel libre en ce qui concerne les questions de gouvernance. Comment gère-t-on des communautés aux profils disparates ? Comment s’organise-t-on pour que le pouvoir ne reste pas uniquement aux mains des sachants ? Ces questions restent ouvertes.

Dialogue.

Comment s’organise le dialogue au sein d’une communauté pour qu’existe une compréhension mutuelle ?

Dans le cas de l’écosystème du logiciel libre, où les acteurs impliqués ont des profils, des niveaux de compétence et par conséquent des niveaux de pouvoir différents, la problématique est de savoir comment l’on organise le dialogue et la prise de décision.

Je pense en particulier au cas des biens communs numériques, avec lesquels ne se pose pas le problème de la rareté, à la différence des biens communs naturels gérés par une communauté locale par exemple.
Dans le cas des biens communs numériques, la question est de savoir comment l’on organise ce dialogue. Ce que j’ai pu observer, c’est que le dialogue n’aboutit pas toujours à une prise de décision commune. Ayant suivi beaucoup de listes de diffusion, je me rends compte que dans de nombreux cas de figure, on dialogue d’un sujet, la discussion se finit d’elle-même sans aboutir, et la réelle prise de décision se fait presque par derrière, de manière cachée ou implicite.
L’enjeu se situe donc, de mon point de vue, dans la capacité à prendre des décisions ensemble, tout en respectant le fait que l’on ait parfois des ressources limitées. Aussi, une prise de décision doit se faire en regard des possibilités de chacun et en fonction de ce qu’il peut mettre en place.

Professionnalisme.

Un des enjeux de la communauté du logiciel libre est de monter que le libre n’est pas une solution au rabais. Dans le cas du logiciel libre, on en a fait la preuve en ce qui concerne tout ce qui est serveur. 50 % des serveurs du monde tourne avec Apache, qui est du logiciel libre. Tout ce qui concerne les réseaux également.

Mais en ce qui concerne les logiciels et applications grand public, on doit faire face à des idées reçues. La gratuité est presque suspecte.

Alors que les biens communs ne sont pas un pis aller. Le libre est un moyen de concevoir des outils de niveau professionnel voire supérieur à ce qu’une structure classique pourrait obtenir.

Il y a donc un enjeu à démontrer que le libre est aussi un mode d’agir efficace.

Logiciels libres et propriétaires. Guerre de positions.

Dans le secteur du logiciel, il est aujourd’hui difficile pour le libre d’émerger face aux solutions propriétaires qui sont incontestablement de très bons outils et démontrent de grandes qualités. La situation était plus facile il y a quelques années, quand la communauté du libre avait face à elle Microsoft, dont la qualité des produits était discutable et qui présentait un certain nombre de bugs et de plantages.

La seule activité d’une communauté de développeurs ne peut suffire à rendre les solutions libres  légitimes sur un marché à forte concurrence.

Il faut derrière cette communauté des acteurs qui soient prêts à s’impliquer et à mettre de l’argent, surtout lorsque l’on se situe sur des marchés de niche.
L’exemple des serveurs issus du libre et de leur modèle de financement est à ce sujet éloquent. Des développeurs sont payés pour travailler dessus, encadrés par la Fondation Apache. De même, Apple paye des informaticiens pour travailler sur CUPS, le serveur d’impression dans tous les macs et utilisé également dans Linux.
Il arrive un moment où tout ne peut pas être réalisé sur une base bénévole.
Si il n’y a pas d’acteur puissant prêt à investir de l’argent dans le libre pour en retirer ensuite un intérêt, le logiciel libre n’arrivera jamais à émerger sur ces niches-là.
Je le constate ici aussi, à la Fondation Charles Léopold Mayer. J’ai migré beaucoup de postes vers des solutions propriétaires, notamment au niveau de la comptabilité, pour la simple raison que ces logiciels métiers propriétaires n’ont pas d’équivalents libres. Et à cette heure, il n’existe pas d’acteur avec les reins assez solides et une taille critique suffisante pour arriver à produire un équivalent sur un modèle libre. Dans certains domaines et pour certaines applications, et notamment dans les secteurs de niche, ces acteurs sont totalement inexistants.
On peut citer un autre exemple, celui de Libre Office qui a pu se développer parce que Sun Microsystems, racheté par Oracle, a payé des gens pour programmer. Face à son concurrent Microsoft, l’intérêt de Sun à soutenir une solution libre était évidente. Ne pouvant pas utiliser Microsoft, solution concurrente, sur ses propres systèmes, Sun avait besoin d’un traitement de texte qu’il ne pouvaient cependant pas développer lui-même car le traitement de texte n’était pas son activité principale. Il a donc soutenu le développement d’un logiciel libre qu’il a pu utiliser pour lui.
Au fond, cela permet pour une entreprise comme celle-ci un effet de levier. Pour un euro investi, il en récupère 10 de bénévoles mais qui vont aider. Ce n’était pas stratégique pour Sun d’avoir la main mise sur Libre Office.
D’une certaine manière, parfois le logiciel libre se développe lorsqu’il y a une position de challenger, et que les acteurs qui ont envie de le faire existe.
Dans le cas des secteurs de niche, comme le graphisme, les acteurs qui ont le monopole sont tellement dominants qu’il faudrait qu’un acteur véritablement puissant décide de se mettre sur ce créneau de manière sérieuse et de soutenir Inscape. C’est en général seulement quand l’éditeur  lui-même commence à faire des bêtises, à trop profiter de sa position dominante, qu’il va déclencher une plus forte motivation de tous les autres acteurs. Mais Adobe a su adopter une politique, un fonctionnement plus subtile. Par exemple, PDF est un format ouvert, donc on peut développer son propre lecteur. Il existe également le format d’échange vectoriel SVG, accepté par Adobe. Micosoft n’aurait pas adopté cette stratégie.
Ensuite, on le voit, le poids le plus lourd dans le logiciel libre est celui de la migration.Une fois que l’on a nos habitudes, il est difficile de migrer toute la chaine de production.
Par ailleurs, sur les marchés de niche, il n’y a pas la place pour deux logiciels.

Les 4 libertés de Richard Stallman.

La première liberté, qui concerne tout le monde, consiste à dire qu’un pouvoir logiciel doit pouvoir être utilisé par tous sans être soumis à licence, et doit pouvoir être installé partout. De cette première liberté découle souvent une gratuité, mais pas toujours.
La deuxième liberté consiste à pouvoir accéder au code source du logiciel et comprendre la façon dont le programmeur a construit son programme informatique. C’est en accédant à ce code source que l’on peut comprendre comment le logiciel fonctionne et que l’on peut en vérifier les différentes activités. Alors que la question de la récupération des données personnelles fait beaucoup débat en ce moment, ce principe est très important.
La troisième liberté, c’est la liberté de modifier. De pouvoir non seulement lire mais aussi modifier, corriger et adapter le logiciel à son propre besoin. C’est également ce qui assure la pérennité du logiciel, qui doit être mis à jour pour garder sa valeur. Il est important de pouvoir modifier le logiciel, même si son éditeur disparait.
Enfin, la dernière liberté est de pouvoir diffuser ce que l’on a corrigé.

Des manifestes.

Régulièrement, le site candidats.fr est réactivé et propose aux futurs élus de signer un texte de défense et de promotion du logiciel libre. C’est un bon exemple de lien entre l’écosystème du libre et les collectivités publiques. Ce manifeste est rédigé de sorte qu’il soit assez clair sur ce que peut être l’engagement d’un élu en faveur d’un logiciel libre. C’est aussi une manière de montrer que la communauté du logiciel libre ne concerne pas que les codeurs.

Au delà des développeurs, beaucoup d’autres acteurs, de part leur action de documentation et de soutien à la diffusion du libre, renforcent la communauté.

Ce texte est donc important.

Mais d’une manière générale, la communauté du logiciel libre est beaucoup, et je dirais trop souvent, dans une posture défensive. On voit émerger beaucoup de plus de pétitions pour s’opposer à certaines menaces que de manifestes pour proposer une vision. 

Il y a de petites victoire. Il y a un an, il y a eu des circulaires du premier ministre sur le logiciel libre dans les administrations. C’est le genre de texte qui est assez utilisé pour la promotion du logiciel libre.

Github.

Je pense que ce que peut apporter le logiciel libre aux communs, notamment aux communautés, ce sont tous les outils qu’ont développés depuis de nombreuses années les informaticiens pour le travail ensemble.
GitHub est de mon point de vue la partie émergée de toute une réflexion très ancienne du suivi de version du logiciel. Effectivement, dès que l’on travaille à plusieurs, se pose la question du partage des fichiers. Lorsque l’on code, on créé beaucoup de petits fichiers différents. Pour prendre un exemple, lorsque l’on crée un site web à plusieurs, l’un va s’occuper des feuilles de style, d’autres vont s’occuper des images, et à un moment il faut tout rassembler en un seul endroit accessible. Dans le cas d’un logiciel, c’est une problématique qui est très ancienne. Les entreprises travaillent sur cette question et des solutions propriétaires existent depuis longtemps également.
Derrière GitHub, il y a un logiciel qui se nomme Git, qui est également un logiciel de version, développé justement par les gens du noyau de Linux. Ils ont utilisé Git pour organiser leur travail en commun. Toute la problématique réside dans la structuration du travail collaboratif, où d’une part, chacun travaille dans son coin, et d’autre part, un des membres de la communauté a la responsabilité de faire la fusion de l’ensemble.
GitHub s’est construit sur la base du logiciel libre Git, et ses créateurs ont ajouté une couche de réseau social.
J’ai plutôt un avis positif sur cette solution, bien que je ne sois moi-même pas inscrit. De mon côté, j’ai aussi créé un logiciel de version sur lequel j’ai passé beaucoup de temps. J’utilise une autre solution qui fonctionne avec une logique différente, c’est pourquoi je ne suis pas utilisateur de GitHub.
Ce que je trouve intéressant au travers l’histoire de GitHub, c’est qu’elle constitue un exemple éloquent de la manière dont les outils naissent et se développent dans le monde de l’informatique.
GitHub est selon moi une réussite en terme de logiciel. Concernant le modèle qui est derrière je ne saurais me prononcer. Je me rappelle d’ailleurs, à titre d’anecdote, une tribune publiée par OVH adressée à ses salariés et qui préconisait à ses codeurs de plus utiliser GitHub. En effet, les informaticiens d’OVH étaient démarchés par des entreprises concurrentes qui identifiaient au moyen de la plateforme les développeurs dont le travail était de qualité. Lorsque GitHub est utilisé dans le cadre de travaux d’entreprise, GitHub est un outils à double tranchant. Il met en avant les personnes et c’est la force d’un réseau social. Mais ce système de valorisation des personnes est parfois assez paradoxale dans de cas où ces personnes appartiennent elles-même à des structures privées ou fermées.

Au travers l’exemple de SourceForge, plateforme non libre qui héberge des solutions libres, on retrouve ce couplage qui peut sembler paradoxal. Pourtant cette double identité n’apparaît pas problématique pour la communauté du libre, qui reste assez souple.
Avant tout, la communauté du libre milite pour la liberté de choix. Son objet n’est pas d’imposer l’utilisation du logiciel libre.

C’est pourquoi, l’enjeu prioritaire pour la communauté relève de la question de l’interopérabilité. Si j’ai fait le choix du logiciel libre, il ne faut pas que l’on m’impose en m’envoyant un format complètement fermé, d’installer un logiciel propriétaire chez moi.
Je n’ai pas à imposer du logiciel libre à quelqu’un d’autre et inversement, on ne doit pas m’imposer l’utilisation de solutions propriétaires.
Github, il me semble, respecte ce principe, et applique un traitement commercial à une solution construite sur une base libre, ce qui est conforme aux quatre libertés de Stallman.
Ce qui nous gène plus dans le cas du logiciel libre, c’est lorsque l’on se sert de la structure utile du logiciel libre sans contribuer en retour au logiciel, sans reverser au commun les modifications apportées sur la version initiale et libre du logiciel.

Les principales frictions et menaces au logiciel libre tournent autour de ces problématiques.
On retrouve ces questions au travers l’exemple de Google. La force de Google, et notamment par rapport à Microsoft, réside dans le respect de standards qui permettent l’extraction des données et leur réutilisation sur d’autres plateformes. Cette interopérabilité laisse aux utilisateurs la liberté de partir, ce qui est important.

Je conclurai en disant que tout n’est pas blanc et noir lorsque l’on parle de modèles libres et de modèles propriétaires. L’essentiel de la problématique porte sur le respects des standards car c’est cela qui permet de garder la liberté de choix.

Écosystème du libre et réflexion sur les modèles économiques.

Éducation et programmation.

 

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